UGREEN a profité de l’IFA 2026 pour dévoiler HomeAgent, un projet beaucoup plus ambitieux qu’un nouveau NAS. La marque veut réunir le stockage, les caméras, l’intelligence artificielle et le contrôle de la maison dans un seul système local. Sur le papier, c’est exactement le chaînon manquant entre une domotique grand public facile à utiliser et les plateformes avancées qui demandent encore du temps, des connaissances et plusieurs applications.
⚡ TL;DR – L’ESSENTIEL EN 30 SECONDES
- ✅ HomeAgent réunit un NAS, un NVR pour caméras, une IA locale et un hub domotique compatible avec des protocoles ouverts.
- ✅ Son vrai potentiel est de remplacer les applications et scénarios complexes par des demandes formulées en langage naturel.
- ✅ Les données, les vidéos et les traitements essentiels restent à la maison, sans abonnement de stockage cloud obligatoire.
- ⚠️ Les premières prises en main montrent un matériel prometteur, mais plusieurs fonctions domotiques et vocales restent à finaliser.
📡 ÉTAT DU DOSSIER – MIS À JOUR LE 09/09/2026
Statut : annoncé officiellement à l’IFA 2026
- ✅ Confirmé : UGREEN a officialisé les HomeAgent HA100, HA100 Pro et MasterAgent MA100 le 4 septembre 2026, avec une campagne Kickstarter annoncée pour le 27 octobre 2026.
- ❓ Non confirmé : les prix, la disponibilité en France et la liste finale des appareils tiers compatibles.
- 🔍 Je n’ai pas encore eu l’appareil en main. Ce dossier sera mis à jour à chaque étape.

UGREEN, partenaire historique de SysKB, m’a transmis ses communiqués et kits média après l’annonce. Je n’ai pas encore testé HomeAgent. Je distingue donc ici les fonctions déjà observées par les premiers testeurs de celles qui restent annoncées pour le lancement. Cette prudence n’enlève rien à mon enthousiasme : si UGREEN tient sa promesse, HomeAgent pourrait rendre la domotique avancée beaucoup plus accessible.
HomeAgent n’est pas seulement un NAS avec une couche d’IA
Le HomeAgent peut d’abord être compris comme un NAS domestique sous UGOS Pro. Il stocke les fichiers, sauvegarde les appareils de la maison et héberge les enregistrements des caméras. Mais UGREEN ajoute deux briques qui changent sa fonction : un accélérateur pour exécuter des modèles d’IA localement et des radios domotiques pour communiquer avec les objets connectés.
Le résultat ressemble à la fusion de trois appareils :
- un NAS pour les photos, les vidéos et les sauvegardes ;
- un NVR pour enregistrer et analyser les caméras de surveillance ;
- un hub domotique pour piloter les équipements et créer des automatismes.
Cette convergence est le vrai sujet. Le marché sait déjà faire chacune de ces tâches séparément. Le défi consiste à les réunir dans une interface cohérente, sans demander à la famille de jongler entre l’application du NAS, celle des caméras, celle des ampoules et un serveur domotique à maintenir.
Le système repose sur UGOS Pro, l’OS Linux déjà utilisé par les NAS UGREEN. Tu peux retrouver son fonctionnement et ses limites actuelles dans notre guide complet d’UGOS Pro. UGREEN part donc d’une base de stockage déjà commercialisée, au lieu de créer tout son logiciel depuis zéro.
Une maison qui se pilote avec des phrases normales
L’assistant vocal de l’écosystème s’appelle Uliya. L’objectif n’est pas seulement de reconnaître des ordres figés comme « allume la lumière ». UGREEN veut permettre de décrire une intention avec des mots ordinaires, puis laisser HomeAgent choisir les appareils et les actions nécessaires.
Tu pourrais, par exemple, demander à la maison de préparer ton départ. Le système éteindrait les lumières, fermerait les volets, vérifierait les ouvrants et activerait la surveillance. Autre scénario : tu demandes ce qui s’est passé dans le jardin pendant la nuit. HomeAgent recherche les événements concernés dans les vidéos, les résume et t’évite de parcourir plusieurs heures d’enregistrement.
La présentation officielle de HomeAgent organise cette expérience autour de quatre usages : contrôler la maison, retrouver un événement, revisiter un souvenir et recevoir une alerte utile. L’idée est simple : tu parles à ta maison au lieu d’apprendre la logique de chaque application.
C’est précisément ce qui peut démocratiser la domotique. Aujourd’hui, créer un scénario vraiment intelligent oblige souvent à comprendre les déclencheurs, les conditions, les entités et les dépendances entre appareils. Cette puissance est formidable pour les passionnés, mais elle décourage beaucoup de monde. Une couche conversationnelle bien conçue pourrait masquer cette complexité sans supprimer les réglages avancés.
Un premier essai publié par Android Central va dans ce sens. Son auteur explique avoir installé le HA100 et les caméras en moins de cinq minutes, sans consulter le manuel. Il s’agit d’une expérience individuelle sur un équipement de préproduction, pas encore d’une validation à grande échelle. Mais c’est un excellent signal pour une solution qui promet d’être plus simple qu’un NAS ou un NVR traditionnel.
L’IA locale change la relation avec les données de la maison
Une caméra connectée voit beaucoup de choses très personnelles : les entrées et sorties, les habitudes, les visages et parfois l’intérieur du logement. Une enceinte reçoit des demandes vocales. Un cadre photo affiche les souvenirs de la famille. Centraliser tout cela dans un cloud tiers crée une dépendance technique et une question de confiance.
HomeAgent prend la direction inverse. UGREEN annonce que le stockage, l’enregistrement vidéo et les traitements essentiels s’effectuent sur le réseau local. Les fonctions principales doivent continuer à fonctionner si la connexion Internet tombe. La marque précise aussi qu’aucun abonnement de stockage cloud n’est nécessaire pour conserver les vidéos et les fichiers chez soi.
Concrètement, HomeAgent doit pouvoir :
- détecter des personnes, des véhicules, des animaux ou des colis ;
- signaler un visage inconnu ou les pleurs d’un bébé ;
- résumer automatiquement les événements filmés ;
- retrouver une séquence à partir de mots-clés ;
- regrouper des photos et vidéos familiales dans des montages de souvenirs ;
- sauvegarder les téléphones, les ordinateurs et les disques externes.
Le stockage local ne garantit pas à lui seul une confidentialité parfaite. Il faudra encore vérifier la télémétrie, les accès distants, les mises à jour, le chiffrement et le comportement exact des fonctions qui utilisent éventuellement un service cloud. Il offre néanmoins une base beaucoup plus saine : les données sensibles restent par défaut sur une machine que tu contrôles.
Pour bien comprendre cette logique de cloud personnel, notre guide complet des NAS explique les différences entre stockage local, sauvegarde et accès distant. HomeAgent reprend ce socle, puis l’étend à la maison connectée.
Trois HomeAgent pour trois niveaux de calcul local
UGREEN prévoit trois modèles. Les prix ci-dessous sont les tarifs annoncés en dollars, avant taxes et éventuelle conversion européenne. Le prix réduit correspond à l’offre Kickstarter « Super Early Bird ». Un dépôt ne constitue pas un achat final : il donne accès au tarif réservé lors de la campagne.
| Modèle | Matériel et stockage | Positionnement et calendrier annoncé |
|---|---|---|
| HomeAgent HA100 | Rockchip RK3588, 16 Go de mémoire, 26 TOPS annoncés avec accélération, 2 baies NAS + 1 baie vidéo, 1 emplacement M.2 | Modèle familial, 899 $ en offre de lancement au lieu de 1 799 $, expédition visée fin janvier 2027 |
| HomeAgent HA100 Pro | CIX-P1-CP8180, 32 Go de mémoire, jusqu’à 205 TOPS, 2 baies NAS + 1 baie vidéo, M.2 plus rapide, réseau 10 GbE | Automatisations et compréhension plus avancées, 2 999 $ au lieu de 5 999 $, expédition visée fin avril 2027 |
| MasterAgent MA100 | NVIDIA Jetson Thor T5000, 128 Go de mémoire, 2 070 TFLOPS Sparse FP4 annoncés, 3 baies NAS + 1 baie vidéo, 2 emplacements M.2 | Station IA haut de gamme, 9 999 $ au lieu de 19 999 $, expédition visée fin juillet 2027 |
Le HA100 est le modèle qui intéressera le plus de foyers, même si son tarif reste élevé. Sa puce RK3588 fournit 6 TOPS, auxquels s’ajoutent les 20 TOPS de la carte UGREEN AI Accelerator T20. Il dispose de trois emplacements SATA : deux pour le stockage général et un réservé aux vidéos de surveillance. Un emplacement M.2 NVMe accueille les modèles d’IA.
Le HA100 Pro vise des modèles plus lourds et des demandes plus contextuelles. Le MA100, développé autour du Jetson Thor T5000 de NVIDIA, relève davantage de la station de calcul locale que du simple hub domestique. Son prix confirme ce positionnement très haut de gamme.
La page officielle indique une expédition échelonnée entre janvier et juillet 2027. Les réservations sont ouvertes avant le lancement de la campagne Kickstarter le 27 octobre 2026. Les calendriers de financement participatif peuvent évoluer : mieux vaut considérer ces dates comme des objectifs, pas comme une garantie de livraison.
Caméras, enceinte et cadres photo forment le reste de l’écosystème
HomeAgent prend son sens avec les appareils qui l’entourent. UGREEN a présenté trois caméras SynCare, une enceinte connectée et deux cadres photo.
- La SynCare Indoor Cam ID500 Pro est une caméra intérieure 4K motorisée avec suivi de mouvement et obturateur physique.
- La SynCare PoE Cam OD600 Pro combine plusieurs capteurs, une alimentation réseau PoE et un zoom hybride pour l’extérieur.
- La SynCare Battery Cam OD800 Pro ajoute une batterie amovible de 10 000 mAh et un panneau solaire.
- L’UGREEN Smart Speaker for Uliya étend le contrôle vocal dans plusieurs pièces.
- Les cadres UGREEN Gallery affichent les albums et les montages créés à partir des souvenirs stockés localement.
La partie la plus originale concerne les « AI Highlights ». HomeAgent analyse les séquences enregistrées et la photothèque locale pour sélectionner des moments familiaux. Il peut ensuite créer un montage et l’envoyer vers un cadre ou un écran. On sort ainsi de la simple vidéosurveillance : les caméras deviennent aussi une source de souvenirs, sous le contrôle du foyer.
Ce scénario devra être évalué avec prudence. La sélection automatique doit être pertinente, mais aussi prévisible et facile à désactiver. Personne n’a envie qu’une caméra transforme chaque instant privé en contenu. Le traitement local et les réglages de consentement seront donc aussi importants que la qualité de l’IA.
Matter ouvre la porte, sans garantir une compatibilité universelle
UGREEN annonce la prise en charge de Matter, de Thread 1.4, de Zigbee 3.0 et d’ONVIF. C’est une base intéressante : Matter et Thread couvrent de nombreux objets connectés récents, Zigbee reste très répandu et ONVIF facilite l’intégration des caméras IP.
Il faut toutefois lire les petites lignes. Le kit média précise que les appareils tiers doivent être testés et intégrés par UGREEN, puis inscrits sur une liste de compatibilité. La présence d’un protocole ne garantit donc pas que chaque ampoule, capteur ou caméra fonctionnera dès le premier jour.
L’intégration directe avec Home Assistant n’est pas confirmée. Plusieurs observateurs, dont Mighty Gadget, espèrent que le logiciel domotique pourra profiter des radios intégrées. Pour l’instant, il faut présenter HomeAgent comme un hub Matter, Thread, Zigbee et ONVIF en cours de finalisation, pas comme un serveur Home Assistant clé en main.
Cette nuance est importante, mais elle ne casse pas le potentiel du projet. Au contraire, elle indique ce qu’UGREEN doit réussir : conserver la simplicité promise tout en restant assez ouvert pour ne pas enfermer la maison dans un catalogue propriétaire.
Ce que les premiers testeurs ont réellement pu vérifier
Les retours publiés juste après l’IFA sont globalement positifs sur le matériel et l’installation. TechRadar a vu une démonstration reliant HomeAgent, une enceinte et une caméra. Android Central a testé le HA100 avec deux caméras SynCare et décrit une mise en route très rapide.
Le retour le plus détaillé vient de Mighty Gadget, qui a utilisé le HA100 pendant plusieurs semaines. Le testeur apprécie les quatre ports PoE, la baie dédiée à la vidéosurveillance, la compatibilité avec des caméras tierces et la qualité de construction. Il estime que l’ensemble peut remplacer un NAS, un NVR et un hub séparés.
Mais ce test documente aussi l’état incomplet du logiciel. L’accès se faisait uniquement depuis une application mobile bêta. Plusieurs alertes IA, notifications vocales et fonctions domotiques n’étaient pas encore disponibles. Le propre guide de test fourni par UGREEN indique que certaines commandes restent prédéfinies et que le langage naturel plus large est planifié.
Le constat honnête est donc très positif sur l’idée et le matériel, mais encore provisoire sur l’expérience complète. HomeAgent ne doit pas être jugé seulement sur une démonstration réussie à l’IFA. Il faudra tester la version livrée, la fiabilité des automatisations, le français, la liste d’appareils compatibles et les mises à jour sur plusieurs mois.
Pourquoi j’ai vraiment envie de tester HomeAgent
Ce projet me parle parce qu’il relie trois sujets que je suis depuis longtemps sur SysKB : le NAS, l’IA locale et la simplicité d’usage. J’ai déjà constaté avec les NAS UGREEN que du matériel bien conçu et un assistant clair peuvent rendre le stockage réseau accessible à un public beaucoup plus large. Notre guide d’installation du UGREEN DXP2800 montre qu’un NAS moderne n’est plus réservé aux administrateurs système.
HomeAgent peut reproduire ce déclic dans la domotique. Si tu peux connecter quelques appareils, décrire ce que tu veux en français et laisser le hub créer un scénario local, la maison connectée change de public. Elle ne s’adresse plus seulement aux passionnés prêts à passer leur week-end dans des fichiers de configuration.
J’ai donc très envie de tester la solution lorsqu’elle sera suffisamment finalisée. Je voudrais notamment vérifier cinq points :
- le temps nécessaire pour installer le HA100 et associer des appareils tiers ;
- la qualité réelle de la compréhension en français ;
- le fonctionnement des automatisations lorsque Internet est coupé ;
- la précision des résumés vidéo et des recherches en langage naturel ;
- la compatibilité avec Matter, Zigbee, Thread, ONVIF et, si elle arrive, Home Assistant.
Le potentiel est là. La réussite dépendra moins de la puissance en TOPS que de détails très concrets : une application stable, des actions compréhensibles, des erreurs faciles à corriger et une liste de compatibilité suffisamment large. C’est ce qui transforme une belle démonstration en produit familial.
MagFlow Pro refroidit activement la recharge Qi2 à 25 W

UGREEN a aussi renouvelé sa gamme de recharge magnétique. La pièce la plus spectaculaire est la MagFlow Pro Magnetic Power Bank 10 000 mAh 25 W. Elle associe une recharge sans fil Qi2 à 25 W, une sortie filaire jusqu’à 45 W via le câble intégré et un système de refroidissement liquide à micropompe baptisé CryoPulse.
La fenêtre transparente n’est pas seulement décorative : elle permet d’observer la circulation du liquide. Une feuille de cuivre à chambre à vapeur répartit la chaleur, tandis que ThermalGuard ajuste la puissance selon la température. Selon les mesures communiquées par UGREEN, un iPhone 17 Pro Max resterait jusqu’à 10 °C sous une référence de 48 °C. Il faudra confirmer ce résultat dans un test indépendant et sur plusieurs cycles de charge.
Le communiqué MagFlow annonce trois produits disponibles en Europe depuis le 4 septembre :
- batterie MagFlow Pro 10 000 mAh 25 W : 119,99 € ;
- station MagFlow Pro 3-en-1 25 W avec refroidissement thermoélectrique et ventilateur : 139,99 € ;
- chargeur pliable MagFlow 2-en-1 25 W : 49,99 €.
UGREEN revient ici sur son terrain historique, mais avec une vraie réponse au principal problème de la recharge sans fil rapide : la chaleur qui provoque une baisse de puissance. Le mécanisme est séduisant. Reste à mesurer son efficacité, son bruit, sa consommation et sa fiabilité dans le temps.
NASync DXP6800 Ultra et DXP8800 Ultra visent les gros besoins

Les deux dernières nouveautés restent plus classiques, mais elles consolident le cœur de gamme NAS d’UGREEN. Le NASync DXP6800 Ultra reçoit six baies et un processeur Intel Core 5 120U. Le DXP8800 Ultra passe à huit baies avec un Intel Core 7 150U.
Les deux modèles sont livrés avec 8 Go de DDR5, extensibles jusqu’à 96 Go. Ils disposent de deux emplacements M.2 NVMe, de deux ports réseau 10 GbE, de deux ports Thunderbolt 4, d’un emplacement PCIe x4, d’une sortie HDMI 8K à 60 Hz et d’un lecteur SD 4.0.
| Modèle | Capacité maximale annoncée | Prix européen constaté |
|---|---|---|
| NASync DXP6800 Ultra | 6 disques SATA + 2 SSD M.2, jusqu’à 208 To | 1 449,99 € |
| NASync DXP8800 Ultra | 8 disques SATA + 2 SSD M.2, jusqu’à 272 To | 1 779,99 € |
Ces machines ciblent les créateurs, les passionnés et les petites entreprises qui manipulent de gros volumes. La double connectique 10 GbE et Thunderbolt 4 permet d’envisager du montage vidéo partagé, de la virtualisation et des sauvegardes rapides. Pour situer ces modèles face au reste du marché, notre comparatif UGREEN NASync contre Synology détaille les différences de matériel, de logiciel et d’écosystème.
Questions fréquentes
Qu’est-ce que UGREEN HomeAgent ?
UGREEN HomeAgent est une gamme de hubs locaux qui réunit le stockage d’un NAS, l’enregistrement de caméras, le traitement par intelligence artificielle et le contrôle domotique. L’objectif est de piloter la maison avec une seule application et des commandes en langage naturel, tout en conservant les données à domicile.
HomeAgent fonctionne-t-il sans Internet ?
UGREEN annonce que l’enregistrement, le stockage, l’analyse locale et les fonctions essentielles restent disponibles sur le réseau local sans connexion Internet. Il faudra vérifier sur la version commerciale quelles demandes vocales et quels services optionnels utilisent encore le cloud.
HomeAgent est-il compatible avec Matter et Home Assistant ?
UGREEN annonce Matter, Thread 1.4, Zigbee 3.0 et ONVIF, avec une liste d’appareils tiers validés par la marque. En revanche, aucune intégration directe avec Home Assistant n’est officiellement confirmée à ce jour.
Quand UGREEN HomeAgent sera-t-il disponible ?
La campagne Kickstarter doit commencer le 27 octobre 2026. UGREEN vise une expédition du HA100 fin janvier 2027, du HA100 Pro fin avril 2027 et du MA100 fin juillet 2027. Ces dates restent des objectifs de financement participatif.
Pourquoi l’IA locale est-elle intéressante pour la domotique ?
L’IA locale réduit les échanges de données sensibles avec des serveurs externes, permet à certaines fonctions de continuer hors ligne et évite un abonnement de stockage cloud. Elle peut aussi analyser les vidéos et créer des automatismes sans faire sortir les informations du foyer.
Sources
- UGREEN, page officielle HomeAgent et AIoT, consultée le 8 septembre 2026.
- UGREEN, communiqué de presse HomeAgent transmis à SysKB, 4 septembre 2026.
- UGREEN, kit média AIoT transmis à SysKB, consulté le 8 septembre 2026.
- Nicholas Sutrich, prise en main du UGREEN HomeAgent HA100, Android Central, 4 septembre 2026.
- James Smythe, test du UGREEN HomeAgent HA100, Mighty Gadget, 4 septembre 2026.
- Ruth Jones, présentation de l’écosystème HomeAgent à l’IFA, TechRadar, 7 septembre 2026.
- Antoine Guilbert, UGREEN à l’IFA 2026 : HomeAgent, caméras, MagFlow Pro et NAS Ultra, 5 septembre 2026.
- UGREEN, communiqué de presse MagFlow Pro, 4 septembre 2026.
- Frank Hüber, présentation des NASync DXP6800 Ultra et DXP8800 Ultra, ComputerBase, 5 septembre 2026.