Sur une sortie d’endurance régulière, la puissance peut rester stable alors que la fréquence cardiaque monte progressivement. Ce décalage porte un nom : la dérive cardiaque. Les plateformes d’analyse le traduisent parfois par un pourcentage de découplage entre la puissance et la fréquence cardiaque.
Bien interprétée, cette donnée aide à comparer la tenue d’un effort aérobie au fil des semaines. Mal utilisée, elle conduit vite à des conclusions erronées : chaleur, dénivelé, arrêts, fatigue, hydratation ou capteur imprécis peuvent modifier le résultat. Voici une méthode prudente pour exploiter cette métrique à vélo.