Sur un vélo de route, un gravel ou un VTT, quelques dixièmes de bar peuvent modifier le confort, l’adhérence et le comportement du pneu. Pourtant, une fois parti, le cycliste ne dispose généralement plus que de ses sensations pour deviner si la pression a baissé. Le Quarq TyreWiz 2.0 transforme cette donnée invisible en mesure affichée en temps réel sur un compteur compatible ou dans l’application SRAM AXS.
Ce système ne gonfle pas le pneu et ne choisit pas la pression à votre place. Il surveille chaque roue, signale une valeur hors de la plage définie et peut révéler une perte lente avant que le pilotage ne devienne franchement dégradé. Voici ce que ce capteur apporte réellement, les précautions de compatibilité et les limites à connaître avant de l’installer.
Une vis de potence ne se serre pas « assez fort » au jugé. Sur un vélo moderne, quelques newtons-mètres de trop peuvent marquer un cintre en carbone, écraser une tige de selle ou endommager un filetage. À l’inverse, un assemblage insuffisamment serré peut bouger en roulant.
La clé dynamométrique permet d’appliquer le couple demandé par le fabricant. Encore faut-il choisir une plage adaptée, lire correctement l’échelle et s’arrêter dès le déclenchement. Ce guide se concentre sur les opérations courantes d’un atelier vélo domestique, pas sur le démontage complet d’un boîtier de pédalier.
Un bon lubrifiant de chaîne ne se choisit pas à la couleur du flacon. Il se choisit surtout selon la météo, la poussière, la durée des sorties et le temps que vous acceptez de consacrer au nettoyage. Le même produit peut ainsi être très agréable sur une route sèche et devenir pénible après une sortie boueuse.
Ce guide distingue les lubrifiants pour temps sec, les lubrifiants pour temps humide et la lubrification à la cire. Les deux premières appellations indiquent la météo visée ; la troisième désigne une technologie qui peut, selon sa formule, convenir à plusieurs conditions. Il ne s’agit pas d’un test de rendement : les conseils reposent sur les consignes d’entretien des fabricants et sur l’usage auquel chaque formule est destinée.
Un cintre gravel se choisit moins à son allure qu’à la façon dont ses dimensions placent les mains. Deux modèles annoncés en 44 cm peuvent offrir une position très différente selon l’endroit où la largeur est mesurée, l’évasement des drops et la forme des cocottes.
L’objectif n’est donc pas de chercher « le plus de flare possible », mais de conserver une position naturelle sur les cocottes tout en gagnant, si le terrain le justifie, de la stabilité dans le bas du cintre. Voici une méthode simple pour lire les fiches techniques et éviter les erreurs de compatibilité.
Deux pneus marqués 40 mm ne demandent pas forcément la même pression. Leur largeur réelle dépend de la jante, le poids n’est pas réparti également entre les deux roues et un chemin compact n’impose pas les mêmes contraintes qu’une piste pierreuse. Copier la pression d’un autre cycliste donne donc rarement un réglage fiable.
La bonne approche consiste à partir d’une estimation sérieuse, puis à l’ajuster sur un parcours connu. Cette méthode évite les deux excès classiques : un pneu trop dur qui rebondit et perd de l’adhérence, ou un pneu trop souple qui devient imprécis et expose la jante aux chocs.
Quand on n’a qu’un seul vélo pour tout faire, chaque composant compte. C’est mon cas avec mon fidèle vélo Focus, qui me sert aussi bien pour les compétitions et les entrainements sur route que pour mes trajets quotidiens ou mes escapades en forêt. 🌳🏙️
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Jusqu’à présent, j’alternais entre mes roues carbone Mavic Cosmic SLR 45 pour la route et une paire basique pour le reste. Mais cette dernière ne tenait plus la route (sans jeu de mots !) sur les terrains difficiles.
Il était temps de passer à la vitesse supérieure pour mes sorties gravel et mes déplacements urbains, sans pour autant me ruiner. 💸
C’est là que les Mavic Allroad S sont entrées en jeu !
Abordables, robustes et polyvalentes, elles semblaient être la solution idéale pour compléter mon setup. Mais tiennent elles vraiment leurs promesses ? C’est ce que nous allons voir dans ce test approfondi ! 🧐
Je fais beaucoup de vélo, essentiellement de la Route, du Gravel mais aussi pas mal de Home Trainer avec Zwift quand l’hiver s’installe.
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Pour la Route et le Gravel j’utilise un vélo de cyclocross Focus Mares 9.8 en carbone. J’ai juste à swapper les roues selon le besoin, une paire de slick montée en 28 pour faire de la route et une autre paire montée en 40 avec des Hutchinson Touareg quand je veux faire le con en forêt.
Pour le Home Trainer j’utilise mon ancien vélo … toujours un Focus Mares, mais la version Alu. C’était mon premier vélo de route alors plutôt que de le brader moitié prix, je l’ai gardé comme vélo de Home Trainer.
Alors pourquoi j’ai opté pour des vélos de Gravel plutôt qu’un route et un VTT, ce qui paraîtrait plus logique ? Et bien tout simplement pour la polyvalence. Avec la bonne paire de roue et à construction égale la différence avec un pur vélo de route est négligeable. Sur les chemins en forêt avec les bonnes roues je laisse la plupart des VTT sur place car avec un vélo rigide et léger le rendement est extraordinaire. Evidement si le terrain se détériore vraiment, avec des souches, des silex, et la pluie, je n’ai plus aucune chance et le VTT reprend nettement l’avantage.
Et puis l’intérêt d’avoir les 2 mêmes vélos, c’est pour la maintenance. Tout est interchangeable, je met les roues de l’un sur l’autre, je sors le vélo Alu si je dois faire une maintenance sur le Carbone. Il y a quelques temps mon câble de dérailleur arrière a pété juste avant de partir au boulot, en 5 minutes chrono mon vélo de Home Trainer se transformait en vélo de Vélotaf.
Après un hiver chaotique et de trop nombreuses crevaisons, j’ai décidé d’aborder le Printemps plus sereinement en équipant mon Gravel Bike, un Cyclocross Focus Mares AL105, de pneus increvables. J’ai opté pour les fameux Schwalbe Marathon Plus.
Il était temps de renouveller ma vieille tenue de VTT par une tenue plus sportive, plus légère, plus technique. Une tenue adaptée tant à la pratique du VTT que du Cyclo-cross ou du Gravel Bike. J’en ai profité également pour m’acheter une nouvelle paire de chaussures et des pédales automatiques mixtes qui me permettent également d’utiliser le vélo avec des chaussures normales pour aller chercher les croissants le dimanche matin. J’ai aussi changé mon casque qui avait plus de 10 ans. J’avais déjà des gants courts Specialized et des gants long Fox, j’ai également un petit coupe-vent imperméable au cas ou, ce sont les seuls éléments que je n’ai pas changé.